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PANDORA's boxTu me tues. Tu me fais du bien.
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August 08 Mon Sziget!!!Pars pour Sziget à Budapest, je reviens le 21, ciao!
Grâce à Frédéric, merci!
April 14 Staccato No.5Parfois j'ai quand même envie de détruire tout, dans ce processus j'avais atteint plusieurs fois ma limite, je me disais, "...bon, j'en peux plus, faut que..." mais quelques images frappantes qui entourent mon cerveau enfin me poussaient jusqu'au bout. L'examen s'est bien passé, la réaction du jury me donne la force à continuer et de là j'ai encore trouvé quelques choses assez importantes. C'est pas encore fini avec cet espace je le sais, pour la fin ce sera d'autre chose. Y a des moments où on est tellement vulnérable. Comprendre sans penser, c'est bien ce que j'ai besoin en ce moment. March 18 Staccato No.4
Au début c'était juste un geste inconscient, qui n'avait rien à porter. Mais de là j'avais trouvé un intérêt sans but sans chemin, assez pur, seulement une envie des rassembler. C'était la première image, avec un peu de lumières restant dans l'idée de l'essai.
Le travail avance, ça donne déjà complètement d'autre chose, inconnue et troublante, silencieuse et intense.
Je descends par cette rue, glisse dans la foule, ça me rappelle le métro de Paris, les moments d'imbroglios avec les masses, des visages blasés se croisaient dans l'espace étouffé, mais étrangement une ambiance si vide. Pourtant je savais qu'un recoin inexploré était caché dans chaque corps, tout le monde y plongait, se perdait, c'étaient les moments bien contradictoires mais charmants aussi.
Des fois on croit une sorte d'absence, on est tellement fasciné par sa lumière inaccessible.
Un corps froissé.
Deux, trois, quatre, cinq, six...froissés...
Ce mur a l'air assez solide.
March 01 Staccato No.3En fait ce n'est qu'une sorte de bonheur passager, assez court, pris peu de place à la surface du temps. Pourtant ce fait paraît de moins en moins explicable, un souvenir qui ne s'estompe pas, presque au contraire. Je cherche à comprendre, pose les causes, assez simple. Mais j'ai du mal à penser à fond, même si ce schéma se présente devant mes yeux. L'erreur que j'ai fait m'avait apporté une autre question s'ancrant dans l'idée dangereuse, qui n'a jamais de réponse. Si ce dimanche-là je n'y étais pas allée, est-ce que on se croiserait jamais? Puis tout serait 0. Moi j'ai marre de me poser ce genre d'hypothèse.
Je sais je suis heureuse maintenant mais pourquoi je suis triste quand même?
Tu es encore là, c'est une exception si extraordinaire.
Staccato No.2 You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
You Want Romance?
J'adore ce groupe! ==> Funeral for a Friend
February 03 Staccato No.1Incompatibilité
Tout là-haut, tout là-haut, loin de la route sûre,
Des fermes, des vallons, par delà les coteaux, Par delà les forêts, les tapis de verdure, Loin des derniers gazons foulés par les troupeaux, On rencontre un lac sombre encaissé dans l'abîme Que forment quelques pics désolés et neigeux ; L'eau, nuit et jour, y dort dans un repos sublime, Et n'interrompt jamais son silence orageux. Dans ce morne désert, à l'oreille incertaine Arrivent par moments des bruits faibles et longs, Et des échos plus morts que la cloche lointaine D'une vache qui paît aux penchants des vallons. Sur ces monts où le vent efface tout vestige, Ces glaciers pailletés qu'allume le soleil, Sur ces rochers altiers où guette le vertige, Dans ce lac où le soir mire son teint vermeil, Sous mes pieds, sur ma tête et partout, le silence, Le silence qui fait qu'on voudrait se sauver, Le silence éternel et la montagne immense, Car l'air est immobile et tout semble rêver. On dirait que le ciel, en cette solitude, Se contemple dans l'onde, et que ces monts, là-bas, Écoutent, recueillis, dans leur grave attitude, Un mystère divin que l'homme n'entend pas. Et lorsque par hasard une nuée errante Assombrit dans son vol le lac silencieux, On croirait voir la robe ou l'ombre transparente D'un esprit qui voyage et passe dans les cieux. ---Charles BAUDELAIRE---
February 01 .
Mes résolutions(hey! sérieusement) pour l'année 2008
_________________________________________________________________________________________________________________ Ne plus imaginer des choses car la vérité est souvent bien au contraire. _________________________________________________________________________________________________________________ Ne plus me coucher trop tard car le destin d'un animal nocturne est de se perdre dans la journée. _________________________________________________________________________________________________________________ Continuer d'être toujours franche car je trouve cela m'aide à approcher de la vérité et d'être éloignée de la douleur. _________________________________________________________________________________________________________________ Faire des choses comme un vrai adulte car ma naïveté sera un gros repas du piège de l'autre. _________________________________________________________________________________________________________________ Continuer de détester la télé car ce truc est vraiment trop nul. _________________________________________________________________________________________________________________ Ne pas juger quelqu'un trop vite car enfin ce que j'ai trouvé me surprenait toujours. _________________________________________________________________________________________________________________ Ne plus être souvent en retard pour des cours de l'école.(hummm c'est dur!) _________________________________________________________________________________________________________________ Téléphoner régulièrement à mes parents, ne plus faire le genre de disparaître.(coupable!!!!) _________________________________________________________________________________________________________________
Ne plus m'en tenir au perfectionnisme.(si j'ai vraiment envie d'être heureuse.)
_________________________________________________________________________________________________________________ Agir au lieu de parler justement.(éhhh ça c'est vraiment mon problème grave!)
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Enfin, on verra...
January 19 fragment 10Une masse
je parle
la courbe charmante de Jazz flotte dans l'air
je suis là
mais je suis ailleurs, je sais.
Les traits gris,
rire rire encore rire
ils n'arrêtent pas
moi aussi
mais cette transparence m'étouffe
son regard
et ses mots.
Oui, encore une fois
parmi cette masse
je vois le miroir, énorme
brusquement
oui, encore une fois.
J'ai trop froid, tu sais?
je sens que ta main glisse sur mon corps
sur ma bouche avec une température de -50°
je te vois pas, je te vois pas
jour et nuit
tout sourire
dis-moi, est-ce que mon éclat sera immense?
Tu vois,
cet acrobate il en est satisfait
il m'a dit
te fais boire le vent
plonge sous la terre, mais étrange ce qu'il a dit, non?
Encore une fois,
avale des yeux
on tous
sur la scène
se voit
se songe
se tue.
A demi mot perdu
au retour
de ce miel
de tes mots
partance pour nulle part.
(écrit pour quelqu'un que j'aimais)
January 16 fragment 9
C'est cela que je vois, tomber des couleurs, un instant et dans un grand miroir de angles aigus, de sables mouvants une minute! L'écho multiple, du coup uniquement une question j'ai bien descendu?
J'y ai cru, j'y ai cru, à ce splendide nez des infinis possibles!
Devant. Tourner au noir. De là, j'ai perdu ma langue et je ne sens plus rien.
January 06 fragment 8November 15 fragment 1 Avec les autres femmes, il ne dormait jamais. Quand il allait les voir chez elles, c'était facile, il pouvait partir quand il voulait. C'était plus délicat quand elles venaient chez lui et qu'il devait leur expliquer qu'il les raccompagnerait chez elles après minuit car il souffrait d'insomnie et ne parvenait pas à s'endormir près de quelqu'un. Ce n'était pas loin de la vérité, mais la raison principale était pire et il n'osait l'avouer à ses compagnes: dans l'instant qui suivait l'amour, il éprouvait un insurmontable désir de rester seul. Il lui était désagréable de se réveiller en pleine nuit à côté d'un être étranger; le lever matinal du couple lui répugnait; il n'avait pas envie qu'on l'entendît se brosser les dents dans la salle de bains et l'intimité du petit déjeuner à deux ne le tentait pas.
C'est pourquoi il fut tellement surpris quand il se réveilla et que Tereza le tenait fermement par la main! Il la regardait et il avait peine à comprendre ce qui lui était arrivé. Il évoquait les heures qui venaient de s'écouler et il croyait y respirer le parfum d'un bonheur inconnu.
Depuis, tous deux se réjouissaient d'avance du sommeil partagé. Je serais presque tenté de dire que, pour eux, le but de l'acte d'amour n'était pas la volupté mais le sommeil qui lui succédait. Elle, surtout, ne pouvait dormir sans lui. S'il lui arrivait de rester seule dans son studio (qui n'était de plus en plus qu'un alibi) , elle ne pouvait fermer l'oeil de la nuit. Dans ses bras, même au comble de l'agitation, elle s'assoupissait toujours. Il lui racontait à mi-voix des contes qu'il inventait pour elle, des riens, des mots rassurants ou drôles qu'il répétait d'un ton monotone. Dans la tête de Tereza, ces mots se muaient en visions confuses qui la menaient au premier rêve. Il avait tout pouvoir sur son sommeil et elle s'endormait à la seconde qu'il avait choisie.
Quand ils dormaient, elle le tenait comme la première nuit: elle serrait fermement son poignet, son doigt, sa cheville. Quand il voulait s'éloigner sans la réveiller, il devait agir avec ruse. Il dégageait son doigt (son poignet, sa cheville) de son étreinte, ce qui la réveillait toujours à demi, car elle le surveillait attentivement jusque dans le sommeil. Pour la calmer il lui glissait dans la main, à la place de son poignet, un objet quelconque (un pyjama roulé en boule, une pantoufle, un livre) qu'elle serrait ensuite énergiquement comme si c'était une partie de son corps.
Un jour qu'il venait de l'endormir et qu'elle était dans l'antichambre du premier sommeil où elle pouvait encore répondre à ses questions, il lui dit: "Bon! Maintenant, je m'en vais. ---Où ça? demanda-t-elle. ---Je sors, dit-il d'une voix sévère. ---Je vais avec toi! dit-elle en se dressant sur le lit. ---Non, je ne veux pas. Je pars pour toujours", dit-il, et il sortit de la chambre dans l'entrée. Elle se leva et le suivit dans l'entrée en clignant des yeux. Elle ne portait qu'une courte chemisette sous laquelle elle était nue. Son visage était immobile, sans expression, mais ses mouvements étaient énergiques. De l'entrée, il sortit dans le couloir (le couloir commun de l'immeuble de rapport) et ferma la porte devant elle. Elle l'ouvrit d'un geste brusque et le suivit, persuadée dans son demi-sommeil qu'il voulait partir pour toujours et qu'elle devait le retenir. Il descendit un étage, s'arrêta sur le palier et l'attendit. Elle l'y rejoignit, le saisit par la main et le ramena près d'elle, dans le lit.
Tomas se disait: coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais par le désir du sommeil partagé (ce désir-là ne concerne qu'une seule femme). ----Milan Kundera
October 05 .Lui : Si de l'amour ou de la crainte, l'un des deux venait à manquer, il serait préférable que ce soit l'amour ; on ne trahit pas quelqu'un que l'on craint.
A cela j'ajouterais qu'il vaux mieux aimer par crainte que de crainder d'aimer. Moi : On ne trahit pas quelqu'un que l'on craint, mais on l'abandonnera. Donc si de l'amour ou de la crainte, l'un des deux venait à manquer, il serait préférable que ce soit la crainte. Et que choisir? On aime en craint ou on craint en aimant? Lui : L'abandonner ? ou le fuir ?
Moi : Non, l'abandonner. Si on le fuit, ça veut dire qu'on l'aime pas assez fort.
Parfois on abandonne ce qu'on aime le plus fort du monde. N'est-ce pas?
Lui : Certains fuiront par peur, peur de leur sentiments et ceci quelque soit la force de leur sentiments ...
Moi : Mais l'attachement se fait seul, on peut pas se contrôler. La folie et l'amour se collent toujours ensemble, la douleur est leur fille.
Lui : Le controle n'est qu'une illusion qui se dissipe souvent trop tard.
Moi : La mienne, je cite les paroles de qn.(devines c'est qui?)---De toutes parts, la folie fascine l'homme. Les images fantastiques qu'elle fait naître ne sont pas de fugitives apparences qui disparaissent vite de la surface des choses. Par un étrange paradoxe, ce qui naît du plus singulier délire était déjà caché, comme un secret, comme une inaccessible vérité, | |||||||||||||||||||||||||